DW Pad de pratique de genou Backstage
Mis au point avec Steve Smith, ce pad se sangle sur la cuisse : la surface de frappe suit le batteur partout où il peut s'asseoir. Loge, siège d'autobus, banc de salle d'attente — le travail des mains cesse d'exiger un pied, une table et de la place.
Ce qui le distingue
- Se porte sur la cuisse, sans support ni surface d'appui
- Sangle de nylon à dégagement rapide
- Forme profilée qui épouse la jambe
- Conçu avec Steve Smith
- Convient à la prise assortie comme à la prise traditionnelle
- Format compact, pensé pour être emporté partout
Le temps mort, matière première du progrès
La plupart des batteurs perdent plus d'heures à attendre qu'à jouer : balance terminée, trajet, loge, temps de scène des autres formations. Ce temps est disponible, mais il est passé assis, sans surface.
Un pad qui se porte sur la cuisse transforme cette contrainte en occasion. Quinze minutes de travail répétées quatre fois dans une journée de tournée pèsent plus qu'une heure de pratique programmée qui n'a jamais lieu.
Pourquoi la forme profilée n'est pas une coquetterie
Une plaque plate posée sur une cuisse glisse et bascule : le point de frappe change à chaque coup, et la main compense au lieu de travailler. Une face inférieure profilée épouse la jambe et reste en place.
La sangle à dégagement rapide complète le dispositif. Elle serre assez pour que la surface ne bouge pas, et s'ouvre d'un geste — ce qui compte quand on est appelé sur scène au milieu d'un exercice.
Les deux prises, et ce que ça impose au dessin
En prise traditionnelle, la main gauche arrive sous un angle très différent et plus bas que la droite. Un pad conçu pour la seule prise assortie place souvent la surface trop haut ou trop en avant pour que ce geste soit confortable.
Accepter les deux prises impose une surface accessible sous plusieurs angles. C'est ce qui permet au même accessoire de servir à un batteur de jazz et à un batteur de rock sans compromis pour l'un des deux.
Fiche technique
| Port | Sur la cuisse, sanglé |
|---|---|
| Sangle | Nylon, à dégagement rapide |
| Forme | Profilée |
| Prises | Assortie et traditionnelle |
| Conception | Steve Smith et DW |
À quoi ça sert
- Travail des mains en loge avant un spectacle
- Pratique en déplacement, en train ou en avion
- Échauffement assis juste avant de monter en scène
- Travail de la prise traditionnelle hors du local de répétition
- Entretien de la technique pendant une période sans batterie
Comparer avec d'autres fabricants
Les pads portables des autres fabricants :
| Fabricant | Modèle comparable | Ce qui diffère |
|---|---|---|
| Vic Firth | Pad de genou sanglé | Surface plate, maintien par sangle simple sans forme profilée |
| Evans | RealFeel format de poche | Petit disque à poser, sans système de fixation sur la jambe |
| Promark | Pad de voyage | Pensé pour la table ou le sol, pas pour être porté |
| Remo | Pad de pratique de voyage | Surface de peau tendue, encombrement plus important |
Questions fréquentes
- Tient-il vraiment en place quand on joue vite ?
- La forme profilée et la sangle serrée le maintiennent. Le réglage de la sangle est la clé : trop lâche, il pivote au bout de quelques mesures.
- Peut-on jouer les deux mains dessus ?
- Oui. La surface accepte les deux mains, en prise assortie comme en prise traditionnelle, la seconde demandant simplement un léger ajustement de position sur la cuisse.
- Est-ce assez discret pour un avion ou un train ?
- Le volume reste celui d'un pad de caoutchouc, donc audible d'un siège voisin. Une frappe légère et un peu de retenue rendent la chose acceptable ; ce n'est pas silencieux.
- Remplace-t-il un pad de table ?
- Pour le travail des mains, il en fait l'essentiel. Pour un travail qui demande une surface parfaitement fixe et deux mains très espacées, un pad posé reste plus confortable.
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